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Évitant le piège des cordes qui font tapisserie de velours derrière l’ensemble Melanoia, Luzia von Wyl est parvenue à constituer un véritable octet où les voix s’équilibrent en pensant la distribution des rôles de manière subtile et originale. Elle est parvenue à écrire des structures souples pour offrir de larges espaces aux protagonistes tous improvisateurs expérimentés en conservant une constante impression de clarté (bien servie par une prise de son qui conserve les espaces dans l’ensemble). On l’aura compris, ce disque révèle les grandes qualités d’une compositrice en donnant l’envie de découvrir son propre ensemble (The Luzia von Wyl Ensemble). OUI! Pour la force d’une union parfaitement réussie.

- Culture Jazz, February 2017

Lucerne Festival: Wie klingt der riesige Mond über der Wüste? Oder eine grosse Schildkröte, die nur alle 15 Minuten einmal aus dem Wasser auftaucht und Luft holt? Die Luzerner Komponistin und Pianistin Luzia von Wyl hat fantasievolle musikalische Antworten, die sie mit ihrem aussergewöhnlichen Ensemble am Samstag im Late-Night-Konzert im Luzerner Saal präsentierte. In ihren Stücken zeigte sie ein grossartiges Gespür für Melodieverläufe, komplexe Taktwechsel und stringenten Aufbau.

Die Luzernerin verknüpfte ihre Kompositionen in kurzen Anmoderationen zu einer kleinen musikalischen Weltreise. So war das Stück, das dem neuen Programm den Titel „Throwing Coins“ gab, durch den Trevibrunenn in Rom inspiriert. Das Werfen der Münzen, das Loslassen, das Warten auf Glück, die Bewegung, das wurde meisterlich filigran gestaltet und machte sofort Lust auf mehr.

Der Zusammenklang von Geige und Cello, von Flöte, Klarinette, Bassklarinette und Fagott, dazu Kontrabass, Marimba und Schlafzeug wurde in vielfältigen Schattierungen ausgereizt. Luzia von Wyl selbst sass am Flügel, spielte mit, hörte zu und inspirierte. Ihre Stücke leben von fliessenden Wechseln, von kammermuikalsicher Durchsichtigkeit und von fiebriger Spannung, die doch Zeit für exzellente Soli lässt.

Luftiger Sound, brillante Virtuosität, minimalistische Elemente und ein ganz besonderer Groove: Durch alle Stücke hindurch pulsierte Luzia von Wyls schier unerschöpflicher Einfallsreichtum, ihre Frische und ihr Einfühlungsvermögen in die Spielweise ihrer Musiker. Das vereinte in sich klassische Kompositionsweise mit Neuer Musik, war süffig, exotisch bis impressionistisch und klang durch die hohe Spielfreude des Ensembles doch in jeder Sekunde leicht und nach Jazz und Funk. Das ist grosse Kunst.

- NLZ, August 29, 2016

Schaffhauser Jazzfestival: Bereits am Freitagabend hatte auch Luzia von Wyl ein polystilistisches Feuerwerk gezündet. Ihr irrlichterndes Nonett – mit Streichern, Holzbläsern und Perkussion – interpretierte ihre geistreichen Kompositionen mit viel Lust und musikantischer Brillanz. Der Luzernerin scheint jeder Dogmatismus oder Extremismus fremd. In ihrer raffinierten Willkommenskultur schafft sie es, Jazz mit Kammermusik, Worldmusic, Filmmusik fröhlich zu vereinen. Das ist leichte Kost – im besten Sinne.

- NZZ, May 30, 2016

A very special concert from a very special band! This band is clean, clever and creative!

- Magpie Magazine, January 2016

En musique comme en sciences naturelles, c'est chose rare d'assister à une éclosion. C'est fugace, une éclosion, et parfois, on ne s'en aperçoit que quand elle a déjà eu lieu… Si bien qu'on ne l'a pas vu. Celle qui concerne le talent de la pianiste suisse Luzia von Wyl a failli nous échapper, tant il est soudain et précoce. C'est une récente collaboration avec le quatuor IXI et le Melanoia de Dejan Terzic, pour qui elle a écrit des partitions qui fait apparaître son nom de ce côté-ci du Jura. D'autres avaient vu arriver le phénomène : à moins de trente ans, la jeune femme signe avec Frost son premier album avec le Luzia Von Wyl Ensemble sur le prestigieux label HatHut. Une oeuvre très écrite qui laisse la part belle aux motifs minimalistes et aux agencements de timbres, dans une droite lignée d'un label qui a accueilli en son temps le Vienna Art Orchestra de Matthias Rüegg ou le Mike Westbrook Orchestra.

Deux glorieux prédécesseurs desquelles elle pourrait légitimement se réclamer, si son tentet n'avait pas déjà son identité propre. Fruit d'une instrumentation atypique qui favorise les bois, à l'instar du travail de Harris Eisenstadt, il confère une douceur à ces morceaux courts bâties sur la forme d'histoires miniatures aux univers propres, relié par un petit fil entêtant. Voir ainsi ce « Jingle » où le basson de Maurus Conte répond à la flûte d'Amin Mokdad avant d'être rejoint par un tutti. Les solistes s'imbriquent à l'image des pièce d'un jeu de patience, que la pianiste colore discrètement où soutient par une rigueur rythmique sans relâche. C'est le cas de « Joke », où elle mêle la percussivité de son piano aux marimba délicieusement zappaïenne de Raphaël Cristen. Van Wyl ne tire jamais la couverture à elle, elle se fond dans le collectif ou plutôt s'immerge dans la multitude, préférant contrôler le cœur de la machine aux côtés du contrebassiste André Pousaz, aperçu avec Sarah Buechi notamment. Les constructions de Luzia Von Wyl sont audacieuses et pourtant d'une grande clarté. On peut le constater sur ce véritable concentré de force centrifuge que constitue « Overlap », où même sur ce « Tick-Tock » inaugural qui aurait toute sa place dans les villes européennes imaginées par Olivier Benoit.

Avec ce Frost, la compositrice ajoute une pierre de plus à ce vieux syncrétisme entre musique classique, contemporaine et jazz. Elle s'en empare avec une jubilation évidente et une simplicité qui force l'admiration. Même lorsque les morceaux sont complexes, on perçoit un détachement, une insouciance qui ferait presque songer à des bulles pop telle qu'on en trouve dans l'Andromeda Mega Express Orchestra de Daniel Glatzel. Mais Von Wyl assume le choix de s'attacher plus au fond qu'à la forme. Pour cela, elle s'appuie sur des musiciens polyvalents, capable à la fois d'improvisations intenses et d'une approche largement concertante comme le formidable clarinettiste Lukas Roos.

- Citizen Jazz, November 2015

Most impressive are the works for the entire ensemble - especially the closing track, 'Quints', which deftly weaves a few ostinatos involving perfect fifths around longer, more ecstatic melodies and riffs. I don't know if the material itself is meant to evoke an intertextu- al reference to Radiohead's 'Everything in Its Right Place', but if so, the gloss is subtle and very inventive. The players and production are virtuosic and in perfect harmony with the composer's vision. An amazing release!

- American Record Guide, September 2015

The age-old debate, regarding the pros and cons of melding classical music with other genres will live on. And of course, the oil and water analogies will be discussed as many hybrid encounters may seem contrived, evidenced by hard-rock guitar solos wailing above syrupy strings arrangements or abstract scenarios where free-jazz soloists merge chamber music and so on. But classically trained Swiss pianist, composer Luzia von Wyl resides on a higher plane with this masterful program, combining hornists, strings and a rhythm section. These rather striking works comprise progressive jazz stylizations, solid rock pulses and minimalism, proffering magnetic attributes that cohesively align with her contemporary classical brainstorming and strategically visualized arrangements.

Von Wyl, whether intentional or not, even fuses some tricky Frank Zappa-type blitzes into the production via marimba performer Raphael Christen's fluently exercised unison jaunts with the ensemble. Yet all of these pieces containmemorable hooks and plots. Engineered on swirling cadenzas, jazzy horns, budding buildups and soaring solo spots, the leader seamlessly bridges a crossover gala with concisely integrated symphonic overtures. The pianist's vivid imagination shines throughout an amalgamation of sparkling choruses and intermittent breakouts, executed within sub-groups and often spawning great depth amid layered backdrops.

Works such as "Spark" and "Rush" are sculpted with von Wyl's spiraling single note leads, bluesy jazz phrasings, ringing harmonics, firm rock beats, melodic ostinato vamps and the hornists' bristling staccato lines. Even during the mellower moments shaded with melodic overtones, the ensemble abides by a deterministic forward-looking disposition. And the final track "Quints," is kicked off with the pianist's melancholic motif, leading to a gorgeous and hummable strings-based theme, counterbalanced with dips and spikes and a few creaky off-kilter injections. But they methodically raise the pitch and rebuild the principle storyline, culminating in a very special program, boasting a surfeit of distinguishing factors, embedded within Wyl's fascinating compositions and alluring cross-genre arrangements.

- AllAboutJazz, February 2015

Ihr Ensemble huldigt unter Anleitung der 29-Jährigen dem Groove, gebärdet sich verspielt und neigt zu verschachtelten Rhythmen. Die 10 Stücke von Wyls beziehen sich auf den Modernisten Prokofiew und das Minimalisten Steve Reich, legen jedoch auch ein Flair für World Music an den Tag. Ihr Sound ist luftig und die Beats bestimmend. Während im Titelstück Streicher, Marimba und Kontrabass miteinander in den ebenso kühnen wie kühlen Dialog treten, drängen sich auf "Jingle" die Blasinstrumente nach vorne. Das ist virtuos und spannend - und der Beginn einer vielversprechenden Karriere.

- 041 - Das Kulturmagazin, Nr. 2, February 2015

Obwohl mir einiges vertraut schien, wirkte diese Musik sogleich erfrischend originell, getragen von einer gewissen Leichtigkeit, hinter der sich bei näherem Hinhören komplexe Strukturen eröffneten. Einflüsse aus Jazz und zeitgenössischer Musik fielen mir auf, aber auch exotische Klänge von Instrumenten wie der Marimba. Dass die zehn verschiedenen Kapitel wie Bilder einer Ausstellung auf einen gemeinsamen Nenner gebracht werden, liegt an den Kompositionen, die Luzia von Wyl für das Orchester - und wie sie in den Liner Notes unterstreicht, genau für diese Instrumentalisten - geschrieben hat. Ihr scheint der Spagat, aussagekräftige Kompositionen zu schreiben und diese zudem exakt für das Personal dieses Orchesters auszurichten, vorzüglich gelungen zu sein. Der Funken springt auch auf die Musiker über, die glänzend disponiert, ja beschwingt wirken. Ausser "Tick-Tock" und "Quints", dem Eröffnungs- und dem Schlussstück, sind alle Kompositionen kurz und aussagestark, ganz einfach gute Musik, die auf klaren, melodischen Linien aufbaut und darauf eine grosse Vielfalt eröffnet, die den avantgardistischen Touch der modernen Musik mit dem Groove des Jazz vereint.

- JAZZ'N'MORE, January 2015

"Frost" è l'album d'esordio per la pianista/compositrice svizzera Luzia von Wyl, nonché una delle migliori uscite del 2014. Cos'ha di speciale questo disco? Quello di suonare in un'apparentemente impossibile linea mediana tra due album stratosferici: "Out To Lunch!" (1964, Eric Dolphy) e "Birth Of The Cool" (1957, Miles Davis). Dietrologia quindi? Oppure rivisitazione? Niente di tutto questo, c'è la dovuta distanza sia dalla gabbia storica, sia dal comodo paradigma del reinterpretare e riattualizzare. La formazione impegnata è un tentetto che suona in acustico con strumentazione allargata a quella che è la consuetudine jazz (leggasi: clarinetti, fluato, fagotto ecc.). Poi, cosa fondamentale, non è né una big band ristretta, né un ensemble classico piegato al jazz. Chiamiamola quindi deriva neoclassica, oppure, vista la citazione di Dolphy, chamber jazz, perché in questo sound la radice nera è (solo) una guida sotterranea e a prevalere è piuttosto l’estetica della contemporanea europea. In questa sfocata matrice afroamericana, gli elementi guida della band sono la composizione e l'arrangiamento piuttosto che l'interplay e l'improvvisazione. La scrittura è complessa, ma anche molto equilibrata. C'è aria tra le parti soliste e anche sui ritmi più scomposti (vedi "Kalimba") la tessitura musicale rimane fluida, senza la sensazione di statico e austero. In questa recensione l'allusione alla scrittura è ricorsa più volte, perché non sono molti i momenti che ne esulano e quando succede non ci sono rimpianti, come nella prima parte del brano "Frost" o nell'interludio centrale di "Quints". Più frequenti invece i movimenti animati dal respiro orchestrale ("Tick-Tock" e "Jingle") o il creativismo/modernismo ("Joke"). In controtendenza ma apprezzabilissima la scelta di concentrare la durata dell’album in quarantasette minuti.

- Audio Review, December 2014

When playing this disc at the store the other day, I had to keep reminding myself who it was and that I hadn't heard of any of the musicians previously. Yes, I was that impressed. I was reminded at times of the charm of the Penguin Cafe Orchestra but with more layers, certainly more complex. On the first track, "Tick-Tock", the drums and marimba play this infectious groove while the bass clarinetist takes a superb, spirited solo. The other reeds and strings play circular lines together and around one another in interlocking patterns. Ms. von Wyl is an impressive composer although I can't quite compare her music to any one else stylistically. One thing she does quite well is that while one member (like the bass, cello, bassoon or marimba) takes a short solo, she writes fascinating music for the rest of the ensemble to play behind the soloist. I love the way she has the marimba player (Raphael Christen) switching between solos and ensemble passages, everything fits just right. By midway, the music sounds like progressive rock but without any bombast. It seems to me that some of the best music we hear is beyond category and this disc fits perfectly in between established genres.

- Down Town Music Gallery New York, December 2014

Brückenbauerin zwischen klassischem Perfektionismus und jazziger Lockerheit.

- Jazztime, December 2014

Her work features brilliant sounds in many dimensions.

- Dusty Groove, December 2014

Luzia von Wyl bietet erstaunlich Stimmiges: Die Klassik wirkt bei ihr in der Kombination mit Jazzigem nie vulgarisiert. Die expressive Klangkultur, die der Jazz sich manchmal wünscht, findet bei von Wyl kaum Verwendung, der Klang ihres Ensembles ist luftig und filigran. Umgekehrt wirkt der Jazz nicht eingesperrt: Rhythmisches durchzieht die ganze Musik, Beats sind tragend und nicht nur Alibi. Das Spezielle bei der Komponistin Luzia von Wyl ist, dass sie ihren abendländisch begründeten Willen zur Präzision und zur abgerundeten Form kombiniert mit dem Feuer afroamerikanischer Musik. Natürlich hört man bei ihr auch Referenzen an Komponisten der Klassik heraus, die selbst schon ein Flair für Rhythmisches hatten: von Wyls "Jingle" erinnert frappant an die skurrilen Klangbilder in Strawinskys berühmter "Histoire du Soldat", auch Ligetis rhythmusverliebte Arbeiten für mechanische Player Pianos standen wohl Pate. Doch von Wyl geht darüber hinaus: Sie hat Minimal-Papst Steve Reich studiert und teilt dessen Liebe zum Marimbafon. Sie setzt auf trockene Funkbeats ("Overlap"). Aus den strengen Partituren lässt von Wyl die Musik ausbrechen in Jazzsoli. Und alles verwebt sie als alchemistische Künstlerin auf selten organische Weise. Eine staunenswert reife, dabei trotz der hörbaren Einflüsse sehr eigenständige Musik. Luzia von Wyl? Watch out!

- Tages-Anzeiger/Bund, November 19, 2014

Charakteristisch sind der Umgang mit komplexen Grooves und eigenwilligen, auch mal melancholisch schattierten, ja orchestrierten Instrumentalfarben. Beides steuern – auch improvisierend – bekannte Namen aus Jazz und Klassik bei, darunter Amin Mokdad (Flöte), Nicola Katz (Klarinette), Lukas Roos (Bassklarinette), Jonas Iten (Cello), Maurus Conte (Fagott) oder Raphael Christen (Marimba). Das reicht von cooler Lounge-Melancholie über witzig-virtuose Eskapaden und abstrakt aufgesplitterte Klangbilder bis zu handfest groovenden Jazz-Nummern. Musikalische Prozesse ergeben sich immer wieder aus der Spannung zwischen den Ebenen – etwa in dem in Namibia geschriebenen «Kalimba», wo repetitive Rhythmen und flächige Streicher- und Bläserklänge im Verbund weite Horizonte öffnen.

- Apéro Zentralschweiz, November 17, 2014

So ein CD-Debüt kommt einem wahrlich nicht jeden Tag in die Hände! Die Luzerner Pianistin und Komponistin Luzia von Wyl, Jahrgang 1985, legt mit «Frost» ein Werk vor, das es in sich hat. Zehn Stücke umfasst es, zehn Musiker wirken mit. Sie kommen teils von der Klassik her, teils vom Jazz, während die selbstbewusste junge Bandleaderin durch ihre Ausbildung und Begabung in beiden Gefilden zu Hause ist. Ihre Kompositionen erinnern an Strawinsky und Ligeti, aber auch an Steve Reich und Nik Bärtsch. Raffiniert sind die einander überlagernden, oft ungeraden Rhythmen, beglückend ist das sublime Spiel der Klangfarben. Luzia von Wyl scheint ihre Kompositionen nicht nur auf die jeweilige Instrumentierung, sondern sogar auf die interpretierenden Künstler auszurichten. In dieser Hinsicht arbeitet sie wie der grosse Duke Ellington. Vier Holzbläser, zwei Streicher, Marimba, Bass und Schlagzeug zählen zu ihrer Formation. Da sind der Klangvielfalt keine Grenzen gesetzt. Die Stücke sind stark strukturiert. «Auch Improvisationen muss man üben», sagt die Musikerin treffend in den Liner Notes. Sie zählt zu jener Generation, die mit dreissig Jahren schon die Welt gesehen hat: Ein Stück reflektiert Erfahrungen aus New York, andere erzählen von Istanbul und Namibia. Aber da passiert viel Neues und Eigenes. Auf diese junge Frau wird man achten müssen!

- NZZ am Sonntag, November 16, 2014

Luzia von Wyl ist noch keine dreissig Jahre alt, doch bereits beginnt sie sich als Komponistin in der Jazzszene zu etablieren. Die Musik, die von Wyl macht, ist nicht einfach und scheint es auch nicht sein zu müssen. Gerne überschreitet sie die Grenzen, komponiert komplex, lotet Möglichkeiten aus. Rhythmus ist dabei stets ein wichtiges Element.

- Zentral+, November 16, 2014

Die 29-jährige Pianistin Luzia von Wyl darf als neue, interessante Stimme der ohnehin hochkreativen Schweizer Jazzszene gefeiert werden.

- Kultur-Tipp, November 12, 2014

Geschriebene Stücke spielen sich, (...) im Gegensatz zu den einmal angeworfenen Tonmaschinen Tinguelys, nicht von selbst. Luzia hat deshalb Musiker aus der ganzen Schweiz um sich versammelt, die weder quietschen, tröten noch rasseln, sondern miteinander harmonieren. Obwohl: «Quietschen müssen die Musiker manchmal auch», sagt Luzia. Wie damals Duke Ellington schreibt sie den Musikern, die nicht nur in der Schweiz, sondern darüber hinaus bekannte Namen sind, ihre Kompositionen «auf den Leib». Mit ihrem Luzia von Wyl Ensemble tourt sie derzeit durch die Schweiz, spielt in Jazzclubs, an Orten für Neue Musik oder auch mal in einem Museum oder in einer alten Laborhalle.

- Schweizer Monat, Ausgabe 1006, April 2013

Der schwierigen Etikettierung bleibt das Luzia von Wyl Ensemble auch mit der Wahl seiner Spielorte treu: Mal spielt es im Club zwischen zwei DJ-Sets, mal in einem Museum, dann wieder in einer klassischen Kammermusikreihe. Und heute eben in der gut besuchten Gare du Nord, Bahnhof für Neue Musik.

- 041 - Das Kulturmagazin, Nr. 2, March 2013

Die Luzerner Komponistin Luzia von Wyl bewegt sich mit ihrem Ensemble zwischen (...) neuen Konzertformaten. So rezitiert im Winterprogramm zu ihrem Jahreszeitenzyklus Walter Sigi Arnold Texte aus Wilhelm Genazinos Die Obdachlosigkeit der Fische.

- Neue Luzerner Zeitung, January 23, 2013

Ohrenschmaus und Augenweide.

- Wohler Anzeiger, January 11, 2012

Dieses Ensemble, das die junge Musikerin selber gegründet hat und mit dem sie ausnahmslos Eigenkompositionen aufführt, bewegt sich stilistisch an der Grenze zwischen zeitgenössischer Klassik und Jazz und besteht denn auch – eher aussergewöhnlich – aus Musikern beider Hintergründe. (...) Dass dies ihrer Musik nur zugutekommt, ist ohne Zweifel.

- Die Region, November 24, 2011

Ein freier Umgang mit der Harmonik verbindet sich mit der Liebe zu Rhythmik und Puls, mit Witz und einer Prise Melancholie.

- Neue Luzerner Zeitung, September 22, 2010

Stürmisch wie der Wind und farbig wie die Blätter, aber auch mystisch wie nebelverhangene Städte und Wiesen, fesselt die Musik der Luzerner Komponistin mit viel Rhythmus und stimmungsvollen Klängen.

- Oltner Tagblatt, September 9, 2010

Die junge Luzernerin bezeichnet es denn auch als Herausforderung, für eine solche Besetzung zu komponieren. Sie halte sich aber an die Jazzlegende Duke Ellington – dieser habe bei seinen Kompositionen stets versucht, die individuellen Stärken seiner Musiker hervorzuheben. Ein Rezept, das aufzugehen scheint.

- Obwalden & Nidwalden Zeitung, September 7, 2010

Sieben Musiker aus der Zentralschweiz scharen sich um die junge Komponistin, die selber am Flügel mitspielt, und begeistern mit Leidenschaft und grosser Spielfreude.

- Obwalden & Nidwalden Zeitung, September 5, 2010

Auch der Zuger Starcellist Jonas Iten spielt in diesem Ensemble mit.

- Zuger Woche, June 15, 2010

Vor allem die spannende Instrumentation von Stefan Andrés und das rhythmisch raffinierte "33 Seconds" von Luzia von Wyl liessen aufhorchen.

- Neue Luzerner Zeitung, January 18, 2010